Mon expérience à ÉSTIAM : une première année qui a changé ma manière d’apprendre

Mon expérience à ÉSTIAM : une première année qui a changé ma manière d’apprendre

26 Aug 2026

Samuel B.M, étudiant à ÉSTIAM, revient sur sa première année au sein de l’école. Entre apprentissage de l’informatique, projets concrets et hackathons, il raconte comment cette expérience lui a permis de développer ses compétences techniques, mais aussi sa façon de travailler, de collaborer et de prendre la parole.

Lorsque j’ai intégré ÉSTIAM, je pensais avant tout rejoindre une école pour apprendre l’informatique et développer mes compétences techniques.

Je ne m’attendais pas forcément à découvrir une manière d’apprendre aussi concrète, collaborative et immersive.

Au fil de cette première année, j’ai compris que l’on pouvait apprendre autrement qu’en restant uniquement dans la théorie : en expérimentant, en travaillant en équipe et surtout en essayant de transformer ce que l’on apprend en solutions concrètes.

Découvrir les hackathons dès ma première année

L’une des expériences qui m’a le plus marqué cette année a été la découverte des hackathons.

Avant d’intégrer ÉSTIAM, je ne savais même pas que ce type d’événement pouvait faire partie du parcours d’un étudiant. Pourtant, dès ma première année, j’ai eu l’occasion de participer à trois hackathons, organisés dans le cadre de différents cours.

Le principe m’a tout de suite plu : partir d’une problématique, réfléchir à une solution, construire un projet en équipe et réussir à présenter un résultat dans un temps limité.

C’est une façon de travailler très différente d’un cours classique et, pour moi, cela a complètement changé ma vision de l’apprentissage.

Passer de la théorie à la pratique

Ces hackathons m’ont permis de mettre réellement en application les connaissances acquises pendant les cours.

Il ne suffisait plus de connaître une notion ou de comprendre comment fonctionnait une technologie. Il fallait être capable de se demander : comment puis-je utiliser ce que j’ai appris pour répondre à un besoin concret ?

Nous devions imaginer une solution, nous répartir les tâches, travailler ensemble, respecter des délais et parvenir à un projet suffisamment abouti pour pouvoir le présenter.

Cette expérience m’a permis de comprendre quelque chose d’essentiel : dans l’informatique, les connaissances techniques sont importantes, mais savoir les utiliser et les adapter à une problématique réelle l’est tout autant.

Apprendre à travailler avec les autres

Les hackathons m’ont également beaucoup fait progresser sur le plan humain.

Travailler en équipe signifie apprendre à écouter les idées des autres, confronter les points de vue et parfois remettre en question sa propre façon de voir les choses.

J’ai appris à défendre mes idées avec des arguments, mais aussi à prendre en compte celles des autres pour construire une réflexion collective.

Lorsqu’un groupe doit avancer rapidement vers le même objectif, la communication devient aussi importante que les compétences techniques. Chacun apporte ses connaissances, sa manière de réfléchir et ses idées au projet.

C’est cette complémentarité qui permet finalement à l'équipe d'avancer.

Gagner en confiance à l’oral

Une autre compétence que j’ai beaucoup développée cette année est la prise de parole en public.

À la fin d’un hackathon, il ne suffit pas d’avoir réalisé un projet : il faut également être capable de l’expliquer.

Présenter notre travail devant un jury, justifier nos choix techniques et répondre aux questions m’a progressivement permis de gagner en confiance.

J’ai appris à structurer mes idées, à aller à l’essentiel et à expliquer plus clairement notre démarche.

Ce sont des compétences que je n’associais pas forcément à l’informatique avant d’intégrer l’école, mais qui sont pourtant indispensables lorsqu’on doit travailler en équipe ou présenter un projet.

Une autre manière d’apprendre l’informatique

Avec le recul, cette première année à ÉSTIAM m’a apporté bien plus que des connaissances techniques.

Elle m’a permis de développer mon esprit d’innovation, ma créativité, ma capacité à collaborer et ma confiance en moi.

La pédagogie orientée vers la pratique m’a surtout aidé à comprendre que l’apprentissage ne consiste pas seulement à accumuler des connaissances.

Il faut également savoir les mobiliser, les confronter à la réalité et les transformer en projets capables de répondre à de véritables besoins.

C’est probablement ce que je retiens le plus de cette première année : apprendre l’informatique, ce n’est pas seulement apprendre à maîtriser des technologies. C’est aussi apprendre à réfléchir, créer, collaborer et trouver des solutions.

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